Marcel Proust pour résumer une fin heureuse…

Yo ! 

Un peu à la bourre mais…suite et fin.

Jeudi 19 Janvier 2017

Happy birthday Zébulon ! 

Un année de plus pour ma pomme, riche en découvertes planétaire avec d’une part les cigares Cubain puis de l’autre, les typhons de Taiwan et pour finir, ce gros road book qui s’achève bientôt…..la vie me gâte ! Un cadeau perpétuel ! 

Et même si…

Ce matin, je commence la mini boucle dans cette fabuleuse région montagneuse du Vietnam, classée territoire « Géo-parcs nationaux du réseau mondial de l’Unesco » tout au nord du pays.

Je ne change pas mes habitudes de départ, en début de matinée je m’apprête a enfourcher mon destrier sauf que ce matin là, il ne veut pas démarrer.

Impossible de lancer le moteur par la manière électrique et pas mieux du côté manuel, le kick merde encore !

 

Les voisins de la guesthouse venu à mon encontre ne pourront rien y faire, j’ai du pousser la brele, environ 588 mètres, jusqu’au garagiste qui m’avait fait la vidange deux jours plus tôt. 

Bon anniversaire ma poule ! 

Pour commencer, ils ont démonté le carburateur pour le nettoyer complètement, des fois que ? Et pendant ce temps, renouvellement de l’opération à cœur ouvert.

Ce coup ci, ce ne sont pas les disques d’embrayage mais une petite pièce qui ne faisait plus son job. 

S’en suivra par la suite, le remplacement de la bobine électrique qui avait grillé et qui , finalement, sera la source de la panne de démarrage matinale.

Cette histoire m’aura fait perdre 2 heures sur l’horaire de départ prévu et quand je quitte Ha Giang, il est déjà 10 hr…..Gaaaaaaaz !

150 kilo de viroles à gogo, me faisant passer par des paysages aussi éclectique que grandiose.

« Après Ha Giang, la route grimpe jusqu’au col de Quan Ba (Porte du paradis). La métaphore poétique, sport national du Vietnam, prend ici tous ses droits. La route serpente à travers une combe, puis dévoile une incroyable vue sur des tours de calcaires sculptées par les forces de la nature… »

20 kilo plus tard, j’attaque le premier col qui m’envoie sévèrement vers le premier pourcentage « pentu » du trajet. La mob subit, supporte mais fait le job sans rechigner, elle en a vu d’autre. 

Ici, la fin de cette première ascension. Superbe, mais ce n’est qu’un début…

Un petit plateau plus tard, s’en suit un autre col plus léger me donnant un horizon tout autant magique quand je matte mes rétros.

Puis, les 40 kilo passés, j’entame une descente qui me conduira jusqu’à Qan Ba et sa vallée ou je ferais ma première pause essence.

Après,

la descente continue vers une autre vallée et la route qui serpente le long d’une rivière avant d’attaquer une autre ascension qui commença lentement en s’accentuant au fur et à mesure au travers de forêts de pins.

J’arrive à la deuxième ville importante du secteur, Yen Minh, ou il sera temps de prendre le déjeuner.

Ensuite, j’engagerais une autre succession de routes « Alpine » fait de pics karstiques qui ne donnent pas envie de s’y frotter…

Ainsi de suite, ça n’en finissait plus. Un itinéraire jouissif ou je me serais bien vu le parcourir à bord de ma ptite 650 Japonnaise restée au pays. Va savoir, pi être qu’un jour…

16 hr pile, je débarque sur ma destination finale du jour, Dong Van, que je ne reconnais pas. 

Je me fais alpaguer par un gars qui m’accompagne en roulant, il me demande poliment si je recherche une guesthouse ?

Nous discutons sans s’arrêter et finalement, de part son comportement très courtois, je le suis jusqu’à son logement qui s’avérera être une bonne affaire.

150000 dong soit 6 euro la chambre de 30 M2 !

« Dong Van est essentiellement un avant poste poussiéreux de cette région septentrional du Vietnam….constitue une bonne base pour des randonnées dans les villages de minorités alentour… »

Je ne suis ici que pour une nuitée seulement, aussi, après avoir quitté mes bagages, je file faire un tour en ville.

A mon retour, la première question que je poserais à mon hôte :

« Rassures moi, le village a changé totalement ? »

J’ai mis un certain temps pour retrouver le vieux Dong Van et sa place du marché. Ils l’ont transformé en place de Café juste devant un grand hotel fraîchement construit.  En quatre années seulement, ils ont bâti une rue entière ou bon nombre de guesthouse/hotel se sont établis.

Quelle journée !  Merci ! Pour mon anniversaire, je ne pouvais rêver mieux malgré les déboires matinales…..un détail. 

Le soir venu, mon hote me paiera le coup a boire …

Vendredi 20 Janvier 2017

Si hier it was my birthday, aujourd’hui, c’est ma fête….la st Sébastien…. oh ! et oui….aussi….oh !

Et vu que la vie est un cadeau, alors continuons jusqu’à Bao Lac, la destination finale du jour qui se trouve à 130 kilo.

Mais avant de quitter Dong Van, je profite d’un caphé Viet sur la terrasse se trouvant en face du nouveau marché, un endroit idéal pour observer les minorités venues étaler leurs productions du jour et le reste….

Il est 8 heure, d’emblée, le premier col dévoile la vallée et le lieu de ma nuitée.

Puis…..ça continue encore et encore…..le pied ! Pour un motard aguerri, je me la régale, même si je ne suis pas en moto….

Comme tu as pu voir, le temps n’est pas de la partie mais il ne pleut pas, c’est le point positif, cela dit, il glaglate sévère alors en arrivant sur la ville de Méo Vac après une vingtaine de bornes seulement, je m’y arrête pour le ravitaillement de la mob et la pause souplette réchauffante.

Une fois réchauffé, j’entame une autre partie du pays, le plein Est qui longe encore la Chine jusque la mer de….Chine. Le décor va changer petit a petit, quittant les falaises abruptes qui donnent sur de profondes vallées pour suivre une autre région plus vallonnée.

Quelle boucle !

En 2013, je l’avais faite d’une traite HaGiang/Dong Van/BaoLac soit plus de 250 kilomètre de viroles dans la journée ; je me souviens avoir été éreinté à la fin du parcours.

Pour cette édition, je ne voulais pas renouveler l’expérience de cette manière en prenant mon temps afin de profiter un max de l’espace. J’ai souvent roulé en « roue libre » lorsqu’il m’était possible de poursuivre, en silence, profitant de tous mes sens auditif, visuel…le bonheur ! Tellement simple !

En passant par des villages de minorité, ici, un énorme marché.

Je m’arrêterais un peu plus loin pour changer l’eau des olives et soulager un peu mon séant, la route n’etait pas vraiment lisse sur cette fin de parcours. Ca me fatigue.

A Bao Lac, la ville s’est aussi développée mais je reconnais plus facilement l’endroit jusqu’a ce que j’arrive à la guesthouse qui m’avait accueilli lors de mon premier séjour. Elle aussi s’est totalement métamorphosée, ils ont agrandi en construisant un autre batiment. Avant, c’était une petite maison familiale avec des chambres sommaires, désormais c’est devenu un hotel dernier cri….la bonne affaire négocié à 180000 dong soit 7 euro la nuit dans du neuf.

Comme la veille, j’enchaînerais avec une petite visite du coin, à la pêche insolite, le portrait du jour ?

Samedi 21 Janvier 2017.

Trajet du jour, Cao Bang pour un peu plus de 130 kilo. (distance finale)

Je quitte le village sous un froid de canard, je sens que je vais souffrir.

Et je ne m’y suis pas trompé, il faudra que je m’équipe du poncho pour cette bruine collante me congelant les mains au point de devoir m’arrêter en plein col dans un village et de commander la souplette. Je n’en pouvais plus, un vrai calvaire ….et toujours en short treillis.

Maguy, ne craint pas le froid et l’autre non plus mais pour ce qui est de la carcasse, ce n’est pas la même sauce. En même temps, je n’ai pas l’équipement adéquat et j’ai quelque peu entamé ma réserve de graisse, ça n’arrange pas.  

Le temps que le breuvage chaud fasse son effet, mai-min reprendront de la vigueur pour shooter l’inconnu venu a mon encontre avant que je reprenne la route. Il était beau avec son style….

Cette route qui fut pénible à tout point de vue durant 90 bourrins ce fera bcp plus agréable sur les 40 derniers. Dommage que le temps n’était pas de la partie car de ce que j’ai entre aperçu, le décor semblait magnifique sur les falaises.

A Cao Bang, je reconnais plus facilement, c’était déjà une grande ville et en me dirigeant au centre ville, je retrouve facilement la guesthouse qui m’avait accueilli et qui était d’un bon rapport, dans un calme appréciable. 

Négocié 180000 dont soit 7 euro la nuitée.

 « la province montagneuse de Cao Bang est l’une des plus belles régions du Vietnam. On ne saurait dire autant de la ville éponyme, qui constitue cependant une bonne base pour explorer la campagne alentour… »

Ce paragraphe confirme mon ressentit lors du trajet, mais, comme pour les jours précédents, je vais me contenter d’un petit fouinage en ville puisque je ne suis ici que pour la nuit.

Ici, une minorité, laquelle ?

Dimanche 22 Janvier

Allélouya quand je quitte le logement ponctuel, le soleil se pointerait il ?

Avant de me diriger vers la prochaine ville, qui cloture ce marathon de 4 jours, je m’arrête prendre un vrai caphé !

 

Puis, direction Lang Son, à 150 kilo.

Un trajet passant au milieu de pain de sucre karstique, encore, avant de rejoindre le terminus du jour en fin de matinée.

A proximité de Lang Son, le train qui vient de la capitale, Hanoi.

Il faudra que je fouine un peu dans cette ville inconnu pour me poser dans une guesthouse, dont le batiment me fait penser à une maison coloniale.

Négocié 360000 dong soit 15 euro pour deux nuits.

Lang Son.

« ..est une cité en pleine expansion, très proche de la frontière chinoise. Entourée de pics karstiques, la région est peuplée de différentes ethnies…mais leur présence est perceptible. La ville a été partiellement détruite par les troupes chinoises lors de l’invasion de février 1979. Ses ruines ainsi que celles de Dong Dang, bourgade frontalière devastée, ont souvent été montrées aux journalistes étrangers comme preuves de l’agression chinoise…. »

Si tu en veux plus sur ce fait historique « intra-socialiste » dans la région, c’est avec l’ami wikipédia 

Dans deux jours, je rentre sur Hanoi ou j’ai programmé trois jours plein pour essayer de revendre la mobylette. Mais vu la tronche qu’elle se paye, il lui fallait passer chez l’esthéticien, histoire de lui donner une meilleure apparence.

Et pendant que ça astiquote, juste en face, une fabrication artisanale de saucisse et autre spécialité locale, à base de bidoche grouin grouin, qu’ils mettent dans une feuille de ?

Une fois toute belle, je m’en va faire le tour de couillon…

….ou je tomberais sur un groupe de djeun’s s’adonnant aux plaisirs de la photographie, mannequin improvisé, dans un parc trouvé au hasard de mes découvertes.

Lundi 23 Janvier 2017.

Légère grasse mat ce matin…je suis la pour la journée, je me la fait cool sans objectif précis.

Alors après un café que j’ai tenté d’avoir chaud, en vain, je file en fouinage à la recherche de la photo du jour. Ici, les hommes sont déjà au taf, jouer au jeu de Dames ou au Mahjong ?

Je file un peu plus loin après le lac du centre ville.

«… à 1 km du centre, se cachent deux grandes et superbes grottes. Toutes deux, bien éclairées, abritent des autels bouddhiques. Quelques centaines de mètres plus loin, en haut d’un escalier en pierre, se dressent les ruines de la citadelle de la dynastie Mac, lieu désert offrant une vue splendide sur la campagne… »

Des grottes, je n’ai pas eu envie et de la citadelle, where ? ma fois ! 

Pour autant, l’endroit est parsemé de collines karstiques qui dominent la ville, ils y ont implanté des escaliers à chacune qui grimpent jusqu’au sommet. Il me suffisait de trouver l’entrée du site général et hop, petit exercice matinal !

Par la suite, je tombe sur l’énooooorme marché de la ville ou plutôt l’ensemble associé aux rues commerçantes adjacentes qui forme un lieu de vie incroyablement actif.

Fin de journée….un petit couché de soleil sur le mini lac viendra clôturer cette dernière étape de ce long périple.

 

Mardi 24 Janvier 2017.

Il est maintenant temps de rejoindre mon point de départ initial quitté le 02 Novembre dernier, Hanoi.

Je quitte Lang son en début de matinée sous un soleil mi voilé et parfois sous la brume, les mains congelées….il fait très froid en bécane mais au file des kilos me rapprochant de la capitale, l’atmosphère reprendra une température supportable et les 160 kilo d’itinéraire seront avalés en 4 heures.

Avec somme toute, une légère bévue. Je me suis retrouvé sur une partie d’autoroute interdite aux deux roues….

Hanoi, bienvenue dans son capharnaum !

Une fois dans le centre ville, que je commence a bien connaitre, je me rends directement à la guesthouse que je m’étais réservé voila une semaine :

The tourist hotel, 49 Luong Ngoc Quyen, Hoan Kiem district, Old quarter.

12,50 euro la nuit, chambre cosy et volumineuse dans le vieux quartier, proche du lac Hoan Kiem.

Quand je gare la bécane pour décharger mon barda, le compteur affiche : 

Et si je le compare lorsque je l’ai pris en photo le 30 octobre dernier lors de l’achat,

Une simple soustraction donne 11845 kilometre d’écart ! En 87 jours de routes et 47 étapes nuitées plus tard.

J’ai fait ma boucle des trois pays ! Du rêve mijoté à la réalité, il n’y avait qu’une seule volonté, celle qui me suit depuis toujours et qui me pousse a aller toujours de l’avant quoi qu’il arrive. 

Ce voyage fut une énième étape préparatoire dans ma vie de motard nomade, d’autre projet mijotent en silence, dans un coin et qui sait, se réaliseront.

Je quitte le pays Samedi prochain (28/02) mais entre temps j’ai trois jours plein pour me séparer de ma bonne vieille bécassine qui aura fait mes beaux jours malgré ses problèmes d’usures, somme toute normal.

Cet après midi, j’ai rendez-vous avec un compatriote ayant répondu à mon annonce passé sur un site communautaire et à peine le temps de réaliser mon exploit personnel, je file à sa rencontre.

 

J’y verrais une mobylette pour le moins insolite pour son état remarquable, les anciens auront reconnu une Peugeot 104.

Epilogue

Ce rendez-vous c’est passé en toute honnêteté avec ce jeune étudiant bordelais, qui n’a aucune expérience de la vie roulante chez les Viet. Rien n’a été caché sur l’historique des réparations et de ce qu’elle a parcouru. Au final, il était intéréssé mais j’ai préféré qu’il attende le lendemain car comme chacun sait, la nuit porte conseil. 

De retour dans mon secteur de villégiature, je pars en quête d’une emplette vestimentaire. Une heure plus tard, ayant fait mon affaire, je rentre chez moi sauf que…

En plein trafic routier, dans les bouchons, la brele a subitement calé faisant un drole de bruit provenant du côté « kick ». Je n’étais qu’a environ 1 kilomètre de chez moi, ne pouvant plus démarrer, j’ai du pousser en plein centre ville dans ce vieux quartier d’Hanoi qui fourmille comme pas possible.

Entre temps, s’en suivra une recherche de mécano dont un qui diagnostiquera un gros gros gros problème ! Après quelques essais, le kick est finalement resté bloqué.

« Ca va te couter cheros mais je ne pourrais pas te le faire avant la semaine pro car mes mécanos sont partis en vacance pour cause de TET »

Ah ! C’est vrai ! C’est le TET samedi 28 Janvier, le nouvel an Vietnamien.

WIKIPEDIA

Je me souviens de ce 13 Février 2013 quand j’atterie sur Hanoi qui fut mon premier point de chute dans ce pays inconnu. Je ne savais pas que ce jour la, c’était jour de fête, jour du Tet. J’avais trouvé une ville morte ou quasiment tous les commerces étaient fermés ! Ambiance étonnante pour débuter un voyage.

Incroyable quand même ! Il aura fallu que je termine mon voyage à bon port pour que la bécassine rende l’âme de cette manière. Comme si elle n’attendait que ça ! J’ai envie de dire Merci pour tous ce qu’elle m’a donné d’autant qu’ au final, son budget n’aura pas été onéreux puisque seulement 3euro/j comprenant le prix d’achat et l’entretien/réparation;

Alors oui, un grand MERCI ! 

Bien sur, j’ai prévenu le jeune expat et durant les trois jours suivant, je chercherais à m’en séparer pour peenuts tout en reprenant la photo de rue, me rappelant aux bons souvenirs de mon voyage à Cuba.

Dans ces rues du vieux quartier, structurées pour chaque produits aux détails. Jouet, quincaillerie, ferronnerie, miroiterie, vêtements, chaussures etc etc sans oublier les ambulants. 

 

La bouchère qui coupe la bidoche a même le sol, l’autre qui te fais une omelette dans le wich en live, ceux qui te fond une paire de clefs, les boulangers…etc etc

Un fonctionnement qui n’a pas vraiment changé depuis des générations. 

Les plaisirs gustatif feront forcément partie intégrante de la balade pédestre avec le côté désaltérant de la bière artisanale « Bia hoi », un breuvage tchek qui ne coute que 20 cts d’euro, pas mauvaise du tout. Le coté gourmet avec le « Bun cha Nem », que j’avais découvert au tout début de ce trip, le bouillon de légume avec des nouilles de riz, de bidoche grillée et de nem de crabe….une tuerie !

     

Trois jours de balades ou j’aurais pas mal marché, me donnant une autre vision de la photo que tu ne peux avoir en deux roues, sans omettre les vues aériennes.

Et finalement, je quitterais le pays sans avoir pu me séparer de la mob….. enfin si….

La dernière image, devant la guesthouse, juste avant que je prenne le taxi pour l’airport.

2 mn plus tôt, je donnais ses clef au jeune réceptionniste qui en sera tout ravi de recevoir ce cadeau. Même si la mécanique a failli, je suis persuadé qu’il pourra la faire réparer…

Ainsi se termine ce 9ème chapitres de «On two wheelers » commencé un 17 septembre 2016 sur les routes de Taiwan avant d’enchaîner sur celles du Vietnam, du Cambodge et du Laos, plus de 15 mkms de promenades dont tu as pu suivre au cours des mes articles  😛 

Comme d’habitude, je n’aime pas et ne sais toujours pas clôturer mes carnets pour le mot de la fin car tu le sais, ce n’est jamais la fin, cela dit, j’en ai chopé une bonne sur le web et qui résume parfaitement l’esprit du vagabond en citant Marcel Proust :

«Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux»

Merci pour tous vos commentaires qui me font toujours autant plaisir et qui m’incitent à poursuivre mes histoires imagés, à ma sauce. 

A bientôt.

Le Zeb.

 

14 Comments

  1. Esquiaou

    Merci pour ces merveilles, la prose, ces photos, tous ces paysages et ces extraordinaires portraits. De recevoir une telle correspondance, de connaître une personne qui vous raconte de tels voyages, on se sent riche et privilégié, un grand merci.

    Christophe, je t’embrasse.

    • christophepoli

      merci jacques pour tous tes mots depuis l’ouverture de ce blog et meme depuis le début de mes ecrits (csgt)…..venant de toi, je ne peux qu’être flatté et fiere de ce que j’entreprends. biz a vous

  2. SITLAMOIAUSSI

    Quel beau voyage et quelle aventure !
    De nouveaux paysages et des plus connus plein les mirettes…
    Je te souhaite un excellent retour pour te poser et penser aux futures expéditions qui sans nul doute continueront de nous faire voyager différemment certes mais tout autant.
    Merci pour ta richesse interieure qui fait de toi le voyageur perpétuel !
    Je te souhaite une annee d anniversaire pleine de projets que tu sauras très certainement mettre à exécution.
    Merci encore
    A bientôt
    Bises

    • christophepoli

      merci sand, merci pour tes mots qui font plaisir a lire et qui me prouvent que je dois continuer mes ecrits et le partage

      t’embrasse

  3. Philou

    Encore une aventure qui se termine…
    Enfin jusqu’à la prochaine !
    C’est toujours un plaisir de venir sur ton bloc.

    Maintenant reviens nous, tu nous manque.
    Biz mon poulet, à bientôt

  4. Marco

    Mais comment donc fais tu pour prendre toutes ces tofs de gens te souriant ? Ils ont une heureuse nature ? Tu es très très sympathique ? Tu les paies ? Ils se paient ta tronche ?

    M’étonne pas le coup de la mob fidèle qui fait un coup de calcaire lorsqu’elle sent que tu vas la larguer. M’est arrivé avec un voilier j’te raconterai, et Stevenson pareil quand il a voulu revendre Modestine après son périple en Cévennes.

    Bizz et à bientôt

    • christophepoli

      payer ? jamais de la vie, j’y mets un point d’honneur ! Certains portrait sont accessibles parcque j’ai differentes approches ou je finalise par une demande et d’autre sont « volés » d’ou l’importance d’avoir une longue focale.

      L’heureuse nature ? tout depends du rapport qu’ils ont avec le touriste qu’ils ont soit l’habitude de voir, moins naturel et plus compliqué pour les demandes de tof, soit qu’ils ne voient que très peu et alors la, c’est bcp plus simple. Je l’ai expliqué au sujet des enfants, ils sont la temperature d’un tourisme « acerbé » ou non…

      Pour finir, pardi qu’ils se payent ma tronche mais quand ils voient maguy, c’est tout autre chose….
      bref, c(est tout un panel de situation que j’ai appris a maitriser au fil de mes experiences, pour obtenir ce que je veux mais je le repete, il n’y a jamais d’argent en jeux ! car si tu commences a payer pour une photo, tu peux rapidement destabiliser une societé….mais je t’en parlerais de vive voix car trop long a expliquer…

      a vite, biz

      • Sissi

        Pour l avoir vécu en live non il n’y a pas d argent en jeu..
        Je confirme qu avec seul sa sympathie son savoir faire son joli sourire tout passe ..
        Je l ai vu rentrer chez des gens juste pour prendre une photo à là volée. .il écoute bcp ses presentiments.
        Il roule puis hop il fait demi tour qlq chose là interpeller il descente de sa brêle et son objectif se declanche. .
        Voilà la magie de son savoir faire de ses moments insolites..
        Merci zebulon

  5. Sissi

    Un mot ^wouahhhhhhhhhh ^
    Oui car tu es un nomade hors du temps malgrés les imprévus tu persévère. .
    Merci de nous faire partager tes périples tous aussi beaux les un des autres ..
    Merci pour ses jolies photos ton histoire es un vrai plaisir des yeux ..tu vie à fond tes rêves la vie que tu a choisi..
    Tu es un mythe.
    Tu nous a gâté encore une fois..
    A très vite pour de nouveaux récits. .
    Hâte de te lire.
    Bizzzzzz sissi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *