La richesse Amérindienne et ses diverses branches…

Hola amigos !

La suite.

J’ai omis de te joindre les plans des routes depuis mon départ de Lima que tu trouveras ci-dessous car je sais bien que le profane ne sera pas ou se situe le nom des villes que j’annonce et comme j’aime bien que mes road book soient clair, l’illustration est le mot d’ordre.

Jeudi 21 Décembre 2017

Hier en arrivant à la gare centrale de Chimbote, j’avais réservé mon ticket de bus avec la compagnie « America Expres » pour la prochaine destination, Trujillo.

Nous partirons vers 10hr et c’est trois heures 30 plus tard que je me présenterais à la guesthouse

Casa El Mochilero

Independacia 887

Pour y passer deux nuits.

Une guesthouse dans son cru qui conviendra parfaitement aux modestes routards n’ayant pas de grands besoins de confort, pour les autres, faut aller voir ailleurs. C’est propre, l’accueil est fort sympathique, ambiance chaleureuse et grâce à Maguy, j’aurais droit à une chambre, la seule je crois, avec salle de bain (dans l’ancienne cuisine).

50 soles la nuit soit 13 euro avec l’avantage d’être en plein cœur du centro historico.

Apres l’installation, je me mets en quête virtuelle de repérer la meilleure opportunité de trajet pour ma prochaine destination.

Coup de bol, je m’aperçois que sur les deux compagnies de bus qui m’intéressent, l’une d’entre elles se trouve à quelques encablures, je ne tarderais pas pour y aller et j’ai bien fait puisque les fêtes approchant à grand pas, il y avait forte affluence pour réserver une place au terminal de la compagnie Entrafesa,

22 Soles (6euro) le siège pour rejoindre Chiclayo. (prochaine étape)

Au retour, une pause jus de canne à sucre s’impose. Je ne résiste jamais à ce breuvage lorsque j’en croise sur mon chemin et plus loin, encore une pause sucrerie gourmande, une tarte meringuée au citron ! Tu le crois ?

« Troisième ville la plus peuplée du pays, Trujillo fait l’effet d’une oasis sur cette côte désertique. Le centre colonial, avec ses balcons de bois, ses grilles de fer forgée et ses anciens palais donne un beau cachet à la cité….Elle fut fondée en 1534 par Diego de Almagro, ville prospère grâce notamment à la canne à sucre….elle joua un rôle important durant les combats pour l’indépendance… »

En milieu d’aprèm, je me rentre, il me faut gérer «  Maguy’s technical pain » en prenant du repos et à cette occaz, commencer à écrire le premier carnet de route de ce périple. J’aurais le plaisir d’avoir une visite pour le moins insolite mais totalement plaisante.

Elle cherchait sans doute le frais ?  (22 ans la vieille)

Vendredi 22 Décembre 2017

Apres le kawa pris dans le patio de mon logement temporaire, je file dans le centre pour y découvrir un peu plus sur l’architecture de la citée toute en couleur.

Avant d’arriver sur la « Plaza Armas » qui est en rénovation et ou je ne prendrais en photo que la cathédral qui fut fondée par Pizarro au XVIe siècle.

Plus loin, continuation dans les rues étroites, la circulation ininterrompue d’une grande ville, ses vendeurs à la sauvette et ses coins restauration à grand succès, vu la fréquentation du lieu.

Quand enfin, pour clôturer cette journée ou je suis toujours en chasse de sujet photographique, juste en face de chez moi il y a un gymnase qui fait un raffut et pousse ma curiosité à l’incruste. J’assisterai à une sorte de concours qui présente des groupes et c’est à celui qui présentera la plus belle crèche représentative agrémentée de chants.

L’Amérique du sud est un continent ou la ferveur chrétienne n’est pas une légende, je le toucherais du doigt cette fois encore en dehors des églises.

Fin de séjour, soif…

Sabado 23 Diciembré 2017

Départ pour Chiclayo, avant dernière étape au Pérou.

 

Quand j’arrive sur place 4 heures plus tard, je me renseigne vite fait pour voir les possibilités de départ.

La compagnie Entrafesa ne fournit que deux bus par jour pour Piura (ma prochaine étape), mais la encore, la suerte, il y en a une autre qui m’intéresse se trouvant à deux pas !

Compagnie Linéa sur l’avenue Bolognesi.  Bus toutes les heures, 22 Soles (6 euro) le siège.

Après, uno taxi et direction l’Hostal que j’ai réserve sur une calla (rue) perpendiculaire a l’avenue Pedro Ruiz.

Hostal Bosque De Pomac

123 heroes civiles

Chambre avec sdb, sans plus, 150 Soles (40 euro) pour trois nuits mais si j’avais su…

L’hotel n’est qu’à quelques pas du Mercado et les rues gravitant autour sont emplis de commerces divers. En ce jour de veille de réveillon de Noel, je n’ai pas échappé à cette frénésie de consommation qui m’exaspère !

C’est d’ailleurs pour cette raison que je fuis l’Europe à cette période de l’année, j’ai de plus en plus de mal avec ce consumérisme totalement débile et déraisonnable qui fait marcher la planète Big Brother, qui s’en met plein les fouilles ! Ou la haute, c’est selon….l’habit ne fait pas le moine….oh oh oh !

Et comme s’il n’y en avait pas assez, ils nous ont encore pondus un week end du grand n’importe quoi made in USA, le « Black Friday ». Pendant ce temps, l’autre (qui ne fait que suivre un système libérale diriger de main de maître) fait passer ses lois pour mieux contrôler ses sujets.

Bref, bref bref, j’arrête la….ainsi va le monde, droit dans le mur ou plutôt dans le néant ….bêêêêêêêêêêêêê !

Moi qui suis pourtant d’un optimisme sans faille, la, c’est juste la notion de réalisme qui prend le dessus.

Pourtant, mon guide me l’avait bien vendu ce marché !

« Le grand marché ou se presse chaque jour une foule bigarrée….parmi les attractions de ce bazar, l’un des plus intéressants du Pérou, voir les stands de Brujos, ou l’on vend plantes médicinales, os et dépouilles d’animaux utilisés par les chamans lors des cérémonies de guérison… »

Une fois mon sac posé je file m’insérer dans cette masse dont ma seule consommation, sera encore et toujours ma gourmandise gustative, that’s all.

Ici, une sorte de galette sucré, creuse, ce n’est pas mauvais mais bourrée d’un peu de chantilly ne serait pas de trop…..il s’en vend des tonnes sur le trottoir, je pense que c’est un peu comme chez nous en Provence, un des 13 desserts du repas de Noel.

La marche du kilomètre passé, j’arrive sur la « Plaza Arma » «  Petite place verdoyante qui forme le cœur de la ville, tout au fond la cathédrale bâtie en 1889 et à droite la Municipalidad…. »

Au fait :

« Chiclayo, grande ville moderne, la cinquième du pays….l’intérêt réside surtout dans ses environs, qui recèlent sites et musées de premier ordre… »

Une dernière pour la route

Dimanche 24 Décembre 2017

De bonne heure, je file au marché avant que la cohue n’arrive pour y prendre un « Desayuno » (petit déjeuné) avec jus de fruits maison, il y a quelques stands qui ont pignon sur rue.

Ensuite, direction la gare de « Colectivo » (minibus)

Pour info, mon guide indique une adresse qui se trouve assez loin de mon hostel et après renseignements, il y en a une sur l’avenida Pédro Ruiz. A deux blocs de chez moi.

Je prendrais le premier sur la file qui me mènera à 15 kilomètres d’ici, sur la petite ville de Lambayeque « relativement calme comparée à la bruyante et trépidante Chiclayo » (tu l’as dit bouffi)

Mon intérêt du déplacement se porte sur le Museo Tumbas Reales de Sipan.

Malheureusement je n’ai que ses photos prises à l’extérieur du bâtiment qui représente une pyramide car à l’intérieur les photos sont interdites, et ça ne rigole pas puisque tu es invité a laisser ton matos, ton téléphone dans un casier à l’entrée. Méfie aux petits malins.

Je te fais une brève reproduction de mon guide sur cette visite.

« Structure imposante en forme de pyramide de la civilisation Moches…ce musée exceptionnel contient d’inestimables richesses trouvées en 1987 dans les tombes de la Huaca Rajada, à 35 kms au sud-est de Chiclayo. Il s’agissait de la plus grande découverte archéologique au Pérou depuis au moins 50 ans….

En 1987, après que la police eut mis la main sur des objets volés, dont des têtes en or d’une grande valeur, Walter, actuel directeur du musée, se mit à soupçonner que quelques chose de plus grand gisait dans la région, avant de s’orienter vers la pyramide de Sipan….il put entreprendre les fouilles lorsqu’un jour, bingo ! El Senor de Sipan était la depuis 1750 ans, avec plus de 1000 objets parmi les plus fins de l’art Mochica…puis d’autre tombes fut découvertes…

La finesse et la beauté des pièces découvertes dans les tombes sont à couper le souffle… »

Les Moches (on ne rigole pas ! ) étaient dans la région, avant que les Incas ne viennent s’y installer.

Je passerais deux heures 30 en observation et quand le guide parle de richesses inestimables, ce n’est pas galvauder tant les pièces présentées, parfaitement restaurées et mise en scènes sont magnifiques. On y apprend le fonctionnement de la hiérarchie, comment ils procèdent lorsque le défunt rois rejoint les cieux….jamais seul. etc.

Ils bardaient le corps de ses plus belles parures textiles, armures (en féraille) et bijoux d’apparat entre autre. A la différence des pharaons d’Egypte (il me semble), il ne fallait pas qu’il parte seul, aussi, les épouses, enfant, chef de guerre, Lama étaient sacrifiés….

Un très beau musée qui a enrichit ma culture générale sur ce continent qui ne se limitait qu’aux Incas ou encore les Mayas pour les civilisations anciennes.

Si tu en veux plus, c’est par la avec l’ami Wikipédia 

Info :

Si tu veux aller visiter le site de Tucume « constituées de 26 constructions pyramidales à 30 kms de Chiclayo »  de Lambayeque, il y a des colectivos qui tracent la route depuis le marché.

Puis retour maison ou j’alternerais mes chasses aux shoots dans la masse et un peu plus au calme, entrecoupé de repos obligatoire, jusqu’au soir venu chez les Bomberos (Pompier).

L’un deux me parlera en anglais from New York, il était en vacance et en tout bon soldat du feu sans peur, il vient à la caserne faire  du bénévolat !

Un soir de réveillon de Noel au Pérou.

Lundi 25 Décembre 2017

Joyeux Noel amigos !

Ce matin, le fourmillement que je connais depuis deux jours s’est nettement calmé ! Dégun ! C’est le mot qui me vient naturellement. Finis les embouteillages et rassemblements populaires, s’en est même un peu déconcertant mais frinchement…c’est top !

Aujourd’hui, direction la playa ! Je veux voir l’océan Pacific pour une dernière fois au Pérou.

A Pimentel

« Petite station balnéaire à 14kms de Chiclayo,dotée d’une jolie plage assez ventée, d’où l’on peut observer la pêche traditionnelle encore pratiquée avec les Caballitos de Totora, barques en roseau tressée qui datent de l’époque Moches…. »

Même topo que la veille, je me rendrais à la gare pour prendre un colectivo, qui ne sera pas la bonne vieille Américaine plantée sur le bord de route mais une Japonaise un peu plus jeune me faisant vivre mon premier contrôle routier de routine par la suite.

 

L’anecdote de la jetée en bois !

L’entrée est payante, 2 Soles, je me rends à l’officina pour prendre mon ticket mais l’autre me parle sans articuler, me faisant signe de sortir ! Le sang commence à me monter « y veut quoi lui ? » , un couple me précède, paye et voyant la scène me demande de les suivre jusque devant le controle du portique.

Et la je comprends que le touriste ne paye pas l’entrée ! Un paradoxe, je crois que c’est la première fois en voyage ou en tant que touriste (sans parler de Maguy) je n’ai pas payé alors que bien souvent, la majoration pour le blanc bec est significative….va comprendre charles !

 

S’en suit la balade de deux plombes aller/retour, en plein cagnard, ou je verrais pour la deuxième fois de ma carrière de routard, des vols de Péllicanos passant en groupe ou en solo, en rase motte.

Qu’il est beau ce piaf !

Au retour, je constate que la plage s’est nettement étoffée….

A l’heure de prendre des forces, étant donné l’occasion, ce sera repas de fêtes, un petit plaisir gustatif avec un excellent carpaccio de Mérou sur un lit de citron vert agrémenté de ses petits légumes de saison Péruvien. Un régal !

Viendra ensuite un dernier tour sur la plage, plus loin, pour découvrir ces fameuses barques traditionnelles, la vente de fish fraichement capturés et les pélicans, pas un brin dérangés par la foule qui occupe définitivement la plage…

Les anges gardiens ayant le style de la fameuse série Américaine à Malibu, veillent au grain et ils ont bien raison car les vagues sont assez puissantes.

Et puis lorsque je sentirais un peu trop le blond me bastonner le teston, je quitterais ce lieu, laissant l’agitation d’une part et d’autre qui siestonnent paisiblement, la bouche ouverte.

Deux dernières pour illustrer la quiétude de Chiclayo en ce jour de Noel me rappelant aux bons souvenirs qu’un an plus tôt, je me trouvais sur la route en mob, en direction d’une étape sur le plateau des Boloven, au Laos.

Mardi 26 Décembre 2017

Dernière ligne droite au Pérou, la ville de Piura ou il n’y a particulièrement rien à faire, même si ce fut la première ville fondées par les envahisseurs. Les raisons de ma venue sont simples, question pratique pour le passage de la frontière avec l’Equateur.

Que je t’explique.

J’avais tout d’abord prévu de remonter jusqu’à Tumbes comme dernière étape, une ville qui se trouve en bordure du Pacific, tout au nord et à 30kms de l’Equateur.  Alors qu’un soir autour d’un repas je feuilletais mon deuxième guide du routard sur le prochain pays, j’y trouvais une info qui ne passa pas à l’As.

En persévérant quelques peu mes recherches sur la toile, j’ai finalement changé mes plans pour rejoindre Piura afin de passer la frontière dans de meilleures conditions.

Nous quittons Chiclayo, il est 9hr du mat pour 4 heures de trajet ou j’arriverais dans cette ville en plein travaux de réfections.

T’as l’bonjour de Maguy 😉 

Normalement, j’ai devrais y passer une nuit à moins que l’autre option que j’envisage se profile ?  A dire :

Trouver la compagnie de bus internationale Equatorienne « Transportes Loja »  qui fait la liaison entre Piura et Loja en Equateur, la première ville ou je veux poser mon sac dans ce pays. Il y aurait un départ journalier à 21hr et le trajet se fait en 9hr. S’il y a une place pour ce soir ?

Je vais te passer les détails de mes péripéties pour arriver à mes fins, cela prendrait trop de lignes mais juste un mot vite fait.

J’en ai bavé sous ce soleil de plomb, on aurait dit une mise à l’épreuve physique et psychologique et quand je me retrouve enfin à la bonne adresse après une heure de galère, devant le comptoir de ma quête, je crie allélouya !

Info ! Le transporteur « Loja » est hébergé chez un confrère, l’entreprise Ronco sur l’avenue Loreto. Il y a également un autre confrère dans ses locaux qui fait la liaison direct sur Cuenca…..(Guide du routard, si tu me lis…). Pour résumer, tu as le choix entre deux compagnies pour tracer la route en Equateur à partir de Piura.

Et quand je demande s’il y a de la place pour ce soir ? Que la senorita me répond « choisi ton siège senor »…. je jubile !

50 Soles soit 13 euro le trajet.

Dans la foulée, j’irais à la banque changer mes derniers Soles en Dollars, monnaie couramment utilisée en Equateur.

Me reste plus qu’a patienter jusqu’ au départ ou j’irais un peu marcher du côté de la « Plaza Arma », voir le nouveau né.

Avant d’embarquer pour ce long voyage, une option que je ne me refuserais pas, la douche dans les quartiers privés du personnel de gare moyennant 3 Soles.

A 9hrs, nous dégageons….

 

Voila, je quitte les Péruviens après seulement 13 jours pleins. Un cours séjour qui change mes habitudes d’explorations.

Deux points que je retiens sur ce mini périple

  • l’encart passé dans les montagnes entre Huaraz et Caraz m’ont donnés un petit aperçu de toute beauté de la cordillère des Andes avec ses couleurs et traditions locales.
  • La difficulté de tirer un sourire aux autochtones partout ou je suis passé, moi qui aime bien jouer le « taquin », ce ne fut pas chose simple.

Je sens un peuple assez dure dans l’esprit, le regard, mais peut-être qu’il n’aime pas le blanc bec ? On ne peut leur en vouloir de par le passé colonialiste, même si c’est lointain ? Ajouté à cela le niveau d’écart de vie avec notre pouvoir d’achat. Ils aimeraient aussi, sans doute, avoir la chance de voyager, découvrir le monde… ? 

Pour autant, je sais qu’en étant autonome, j’arrive toujours à me retrouver dans des situations ou le local n’a pas l’habitude de voir un estranger et bien souvent cela engendre des comportements plus naturels, plus différents, plus sincères, plus humains quoi. Mais la, je n’ai pas eu d’autre choix que de fréquenter des lieux ou les mentalités ont certainement changé à cause du tourisme ?

Ce n est qu’un ressentiment que je tente de partager ici, de simples questions qui resterons pour le moment sans réponses. Je l ai dit précédemment, je suis sur ce continent en apprentissage et ce n’est pas en 13 jours passés dans un pays que je serais catégorique dans ma réflexion…. certainement pas !

Je reviendrais !

3 heures plus tard, arrêt au poste frontière du Pérou pour le tamponnage en règle puis une centaine de mètres plus loin, les formalités avec le poste frontière Equatorien se passeront sous un début de pluie, annonçant un autre climat plus humide que la côte ouest aride du Pérou.

Nous arriverons à Loja à 6hrs du mat sous la flotte.

Un taxi plus tard, je me présente à l’hotel réservé qui aura la gentillesse de me fournir la chambre et ce malgré l’heure très matinale, il n’était pas obligé.

Hotel PUCARA

Entre la calla Azuay et Lauro Guerrero

(photo prise en fin d’après-midi)

22 dollars pour deux nuitées, chambre confortable, au calme et très bien placé, proche du centre.

Je me coucherais direct, histoire de récupérer de cette nuit agitée.

En début d’après-midi, j’irais visiter un peu le centre.

Info pratique, si au Pérou les prises de courant sont similaires à l’Europe, en Equateur, elles sont différentes. En bon routard, j’ai toujours mon kit d’adaptateur dans mon baluchon.

Jeudi 28 Décembre 2017

A Loja

« Capitale de la province du même nom, cette ville agréable, l’une des plus anciennes du pays, fut fondée en 1548. Elle est perchée a 2100 m d’altitude….Loja est connu pour ses universités, les origines de grands chanteurs et guitaristes mais aussi pour l’amabilité de ses habitants…. C’est aussi dans cette région qu’un moine franciscain à découvert la quinine au début du XVIIe…l’idéal pour une halte avant ou après la frontière… »

Parfait pour m’acclimater à ce nouveau pays et si les gens sont aussi aimables et souriant que me l’annonce le book ? Ma fois….je ne tarderais pas a le découvrir de par mon hôte, une jeune étudiante en psychologie en dernière année qui a investi dans cet hotel avec son compagnon.

Comment je sais toussa toussa ? Elle parle un peu le british et nous arriverons à communiquer avec un savant mélange de rosbeef à la sauce chorizo le temps de ma présence à Loja. Pour mes besoins de réservation de bus, elle me sera d’une bonne aide.

Cet échange nous permettra de part et d’autre de progresser sur nos apprentissages linguistiques, mon espagnol basique s’améliore doucement mais surement.

Vraiment sympa cet hotel, je recommande.

Ah ! il y a aussi, la parenthèse Lavanderia (la laverie) pour mon linge sale. J’arriverais a me faire comprendre avec mon vocabulaire de base et quand j’annonce mon pays d’origine, j’aurais droit à l’aide spontanée d’une cliente sur la bonne prononciation des mots. Gracias.

Plus tard, je file au centre fouiner un peu jusqu’à ce que je tombe sur la ferveur catholique pratiquante un jeudi matin.

Je cherche depuis la veille un roof top pour shooter la ville d’en haut, j’ai bien essayé depuis l’hotel mais le résultat fut médiocre.

Tu connais le pouvoir de l’attraction ?

Penser une chose avec insistance pour l’attirer à soit…. Ça, c’est du développement personnel, on y croit, on y croit pas….

Lors de ma déambulation digestive de l’après-midi, je me retrouve devant le théâtre de la ville,

(Fait kaguer ce cable)

 et si j’allais voir si le truc ce visite ? J’ai dans l’idée un shoot de l’hémicycle, perspective intéressante ? Bien que je n’ai pas un grand angle sur mon Apn mais qu’importe..

La gardienne (avec un sourire ravageur) :  Tu peux y aller, fais le tour de couillon….

Je découvre dans un premier temps un escalier me menant au premier étage pour y voir un groupe de musique qui s’installe. Puis, je cherche à obtenir le dernier étage et sa vue plongeante en allant par un autre accès, celui-la même qui me mènera, par un détour opportuniste du zébulon, jusqu’au plus haut de l’édifice, la tonsure au vent ! 

Je n’y resterais pas longtemps, de peur de me faire gauler….

Sans le savoir donc mais avec la dose de culot et de fouine qui me caractérise un chouya, j’ai eu mon point de vue sur la Ciudad ! Et donc, on y croit, on y croit pas….

Pour le reste, j’ai pu assister tranquillou aux répets de ce groupe local qui jouait fort bien sous des airs de flamenco, d’ailleurs, en sortant je demanderais leur nom respectif : les « Polilla Gitano » qui ne laisse aucun doute sur leur style.

Pour finir cette fin de journée et première étape au pays de la latitude  0°, 0′, 0 … en rentrant at home je passerais par cette calla dédiée spécialement à notre senora de Lourdes (celle qui apparut tu sais ou), tout un symbole pour clôturer ce carnet de route.

Je te dis à l’année prochaine en terminant par le dicton Provençal habituel

«A l’an que ven que se siam pas mai que siguem pas mens»

 

Tchuss
Le zeb

14 Comments

  1. Cricridesolives

    Tu m’as régalé
    Ma chambre d’hôpital et devenu gigantesque.
    À l’année prochaine ,porte toi bien et tale Care.
    Bises mon Tof

  2. Hili Frédéric

    Cc l’ami je vois que tu t’éclates profite bien de tout ça !!! Bises de vinaros je te souhaite déjà une très bonne année 2018 bcp de voyage…. À bientôt sab Fred et compagnie

  3. philou

    Salut mon poto,

    De bien belles images et des couleurs magnifiques !
    Ton œil de shooter me plait toujours autant.

    Bon réveillon à toi, à l’année prochaine…
    La biz copain

  4. Eric V.

    Hola collègue voyageur plongeur
    Je suis ravi que fin séjour au Pérou t’ai plus. Et comme tu le dis, il faudra y retourner car il y a encore plein de chose à voir là bas. Pour ce qui est de l’équateur, si tu passe par Quito, il faut absolument que tu ailles voir le musée de Guayasamin, tu as déjà pris une de ses reproductions en photo. J’y suis allé deux fois, une avant « rénovation » et une fois après, mais à chaque fois, ses oeuvres m’ont marquées. En attendant, je te souhaite un bon bout d’An et régale toi bien en Équateur. A bientôt

  5. Montoya

    hummmm la tarte au citron, hummm lesChurros, tu ne manques de rien c’est bien!
    Ça m’a l’air gigantesque là bas, et bien paisible !
    allez on attend la suite !
    bisoussss

  6. Jmd68

    Salut Tof,
    merci pour ce partage et tes superbes photos.
    Je te souhaite une excellente année 2018 agrémentée de beaux voyages et de belles balades à moto.

  7. JC

    Bravo mon ami ,très belles photos, et commentaires , je te présente mes meilleures voeux pour 2018 merci pour de nous faire découvrir de beaux paysages à bientôt sur la toile biz

  8. Eric V.

    Bonne année 2018 collègue voyageur 🙂
    que Maguy et toi fassiez encore plein de belles rencontres lors tous vos voyages 😉

    à bientôt à « Ciotat Beach »
    Eric

  9. Salut mon Zeb !
    Nous pensons bien à toi dans nos modestes « Déamburoulages » en bécane.
    Profite bien. Bonne année et à bientôt. Roy

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